Taxe d’acquisition, calendrier, choix entre location et achat : les questions à se poser pour articuler votre alyah et votre projet immobilier.
Pour beaucoup de familles francophones, l’achat d’un logement en Israël est indissociable du projet d’alyah. Bien articuler les deux permet d’éviter des erreurs coûteuses.
Les avantages fiscaux des olim
La loi israélienne prévoit un régime réduit de taxe d’acquisition (mas rechisha) pour les nouveaux immigrants qui achètent un logement. Selon les informations publiques disponibles, ce régime :
- s’applique dans une fenêtre de temps qui commence avant la date d’alyah et s’étend sur plusieurs années après ;
- est soumis à des conditions (notamment l’usage du logement et les autres biens détenus) et à des plafonds révisés régulièrement ;
- doit être demandé : il n’est pas appliqué automatiquement.
Acheter avant ou après ?
Acheter avant l’alyah permet d’arriver dans un logement prêt, de choisir l’école des enfants en fonction du quartier et de préparer d’éventuels travaux à distance.
Louer d’abord permet de découvrir la vie quotidienne, de comparer les quartiers et de prendre le temps — en gardant un œil sur la fenêtre d’application des avantages fiscaux.
Pourquoi regarder la région du lac de Tibériade ?
- Le cadre de vie : la nature, la lumière, des hivers doux, un rythme plus calme.
- L’espace : des maisons avec jardin, notamment à Poria Illit.
- Une ville complète à proximité avec Tibériade.
Voir aussi S’installer en Israël : comment choisir sa région ?
Les points de vigilance
- Faire coïncider calendrier d’achat, déménagement et scolarité.
- Anticiper le transfert des fonds et le risque de change.
- Vérifier les règles propres à certaines localités (procédures d’admission).
- Prévoir un budget pour d’éventuels travaux.